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Praecipue olim incolae Walloniae qui Wallones vocabantur noti fuerunt ut [[miles|milites]] et ut fabri [[metallum|metallurgici]].
 
Ita milites Vallones maximam famam habuerunt in [[Sacrum Imperium Romanum|Sancto Imperio]] cum imperatores Habsburgi Austriam regebant quique magni aestimabant Nationem Wallonicam<ref>Georges Englebert, "Introduction", in: ''Les Wallons sous l'Autriche impériale au 18e siècle'', Musée Royal de l'Armée, Bruxellis, catalogus expositionis, 16/6/1978-30/7/1978, p. 37: "''Dès l'invasion française de 1794, la plupart des militaires wallons, parfois avec leur famille, prirent le chemin de l'exil vers les états héréditaires d'Autriche. Ils furent dépossédés de leurs biens et inscrits sur la liste des émigrés. Seuls ceux qui survécurent à la chute de Napoléon ou qui quittèrent le service d'Autriche après le traité de Schönbrunn (1809) purent sauver leur patrimoine. En juin 1814, le Liégeois Pirquet, officier au 8e bataillon des chasseurs, rencontre l'empereur François Ier à Munich et narre l'entrevue: "Je fus annoncé chez l'empereur; il me demanda de quelle nation j'étais et lui ayant répondu que j'étais wallon, il me dit: "Vous êtes tous de braves gens; je vous ai toujours aimés et vous aime encore, mais j'ai dû vous perdre! J'ai tout fait pour vous garder, mais je ne l'ai pas pu!" et il avait les larmes aux yeux. Je lui dis qu'assurément il ne pouvait avoir de sujets plus attachés que nous''". (Extractum e libro: Pierre Martin Pirquet, ''Journal de campagne 1781-1861'', edidit Pierre Hanquet, t. II, Liège, 1970, pp. 31-32)</ref>, quod [[Schiller]] in sua tragoedia ''Wallenstein Lager'' his verbis expressit: "'' 'S ist ein Wallon, Respekt vor dem!''".
 
Etiam fuerunt Wallones (ut Petrus de Geer) qui [[industria]]m metallurgicam in [[Suevia]] importaverunt.
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